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L'équipe de France remporte le match contre le Portugal (2-1)

11 octobre 2014 - 19:50

... ce samedi soir

 

Equipe de France : Heureux comme Deschamps 

Le Monde.fr | 12.10.2014 à 03h07 • Mis à jour le 12.10.2014 à 03h09 |Par Rémi Dupré

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Le sélectionneur de l'équipe de France, Didier Deschamps, lors d'un entrainement avec les Bleus le 7 octobre.

Et Didier Deschamps se leva de son banc de touche pour glisser quelques mots à l'oreille de son fidèle adjoint Guy Stéphan. L'écran digital du Stade de Franceindiquait la 69e minute de jeu et le colosse turinois Paul Pogba venait dedoubler la mise pour les Bleus face au Portugal, samedi 11 octobre, en match préparatoire à l'Euro 2016, organisé dans l'Hexagone. Flegmatique, le sélectionneur des Tricolores célébra à peine la seconde réalisation de saformation, trop occupé à glisser ses consignes à son staff technique. Engoncé dans son costume bleuté, le Bayonnais avait toutefois esquissé un souriresatisfait après le premier but de la partie (3e) inscrit par l'attaquant madrilène Karim Benzema.

Comme il le fit pour regagner le vestiaire à la mi-temps, le technicien débarqua en conférence de presse en toute décontraction, les mains dans les poches. Avant de prendre la parole, il taquina le traducteur qui, faute de journalistes portugais dans l'auditorium, fut contraint de quitter la salle, désoeuvré. « Merci hein ! » lui lança, chambreur, Didier Deschamps. D'humeur badine après le succès (2-1) de ses protégés contre Cristiano Ronaldo et consorts, le patron des Tricolores eut droit à des questions plutôt agréables. « Le résultat est là, a insisté le capitaine des champions du monde 1998. En première période, on a fait un excellent début et on aurait pu marquer plus de buts. On a souffert lors des 20 premières minutes de la deuxième période mais on a repris le dessus. A 2-0, le penalty est dommage mais on est dans la continuité du mois dernier avec une animation différente. »

Spirale vertueuse

Le quadragénaire s'est, une nouvelle fois, référé à l'acte fondateur de son mandat à la tête de l'équipe de France : le 19 novembre 2013 et le barrage retour triomphal (3-0) contre l'Ukraine, qui retourna l'opinion publique. « C'est important de maintenir la dynamique. Le Stade de France était plein, après c'est à nous de mettre les intentions, l'agressivité, en gagnant les matches, tout en sachant qu'ils ne rapportent pas de points », a déclaré le sélectionneur. Car c'est bien là sa tâche la plus ardue. Quart de finaliste du Mondial brésilien, le technicien se doit d'entretenir la spirale vertueuse que connaît actuellement sa formation jusqu'au 10 juin 2016, soit le jour du match d'ouverture du prochain championnat d'Europe des nations. Engagés dans un tunnel de deux ans de matchs « amicaux », « sparring-partners » calqués sur le calendrier du groupe I des éliminatoires à l'Euro 2016, ses joueurs resteront-ils totalement concernés par ces joutes sans enjeu alors qu'ils disputent environ une soixantaine de rencontres officielles par saison avec leur club ?

Cette interrogation est légitime. En marge de ses victoires de rang contre l'Espagne (1-0), le 4 septembre, et le Portugal, l'équipe de France a programmé des déplacements fastidieux chez des adversaires moins prestigieux. Le 7 septembre, les remplaçants tricolores ont peiné (1-1) à Belgrade face à laSerbie. Mardi 14 octobre, c'est au Stade républicain (15000 places) d'Erevan que Didier Deschamps fera tourner son effectif et multipliera les essais contre l'Arménie. On image aisément Karim Benzema, déjà tourné vers la prochaine rencontre de « son » Real Madrid en Ligue des champions , en train de pesteravant de monter dans l'avion à destination du Petit Caucase.

Union sacrée

Dans ce corridor de matchs amicaux, la motivation fluctuante des cadres tricolores est actuellement le seul souci du sélectionneur. Plébiscité par les Français qui voit en lui un incroyable joueur d'échecs et un meneur d'hommes hors-pair, le « gagneur » du football national dirige son paquebot d'une main de fer dans un gant de velours. En dehors de l'annonce de la retraite internationale de Franck Ribéry, en août, le technicien n'a eu aucun dossier sensible àcommenter. Mardi 7 octobre, les journalistes qui avaient suivi les Bleus au Brésilétaient conviés à un « buffet déjeunatoire » à Clairefontaine, le quartier général de la sélection. Organisée à l'initiative du chef de presse des Tricolores Philippe Tournon, cette rencontre avait pour but de prolonger cette atmosphère d'union sacrée et de raffermir les liens entre la Fédération française de football (FFF) et les suiveurs de la sélection.

Dans ce contexte particulièrement favorable, l'horizon de Didier Deschamps paraît radieux. Contre le Portugal, il fut privé de trois titulaires (Lloris, Sakho, Debuchy) mais leurs remplaçants directs brillèrent (Mandanda, Mangala, Sagna). Depuis son retour du Brésil, le Bayonnais a en tête le onze qu'il alignera lors de l'Euro 2016. Même le cas Yohan Cabaye, remplaçant au Paris-Saint-Germain mais indiscutable en sélection, ne semble pas instiller le doute dans l'esprit du patron des Bleus.

Aux yeux de Didier Deschamps, les sautes de concentration de sa jeune star Paul Pogba, 21 ans, s'apparentent à un problème de riche. « Je ne veux pasminimiser la performance de Paul. Il fait des choses hors du commun même s'il doit simplifier son jeu. Mais il a le temps, il est jeune, je préfère retenir le côté positif même si je vais lui parler de l'autre aspect. Mais quand on voit le match de ce soir, les Portugais auraient bien aimé l'avoir sous leur maillot », a balayé le technicien d'un revers de main. Il faut dire que l'impeccable prestation du défenseur Raphaël Varane (21 ans lui aussi), remplaçant avec le Real Madrid mais intraitable ce samedi avec son coéquipier en club Cristiano Ronaldo, plaide en faveur du sélectionneur, soucieux de laisser les commandes à ses jeunes talents.

Statue du commandeur

Chouchouté par une FFF dont les recettes liées au sponsoring augmentent (34 millions, pour la période 2014-2018, contre 29 pour l'exercice 2010-2014, sanscompter le contrat de 43 millions euros annuels avec Nike), Didier Deschamps a obtenu, en septembre, de son président Noël Le Graët le rétablissement des mises au vert les veilles de match dans un hôtel d'Enghien-les-Bains( Val d'Oise). Le dirigeant de la FFF avait pourtant refusé pareille faveur à son prédécesseur Laurent Blanc pour des raisons budgétaires.

Le Graët, dont le mandat expire à l'automne 2016, avait insinué cet été qu'il pourrait prolonger la mission de son sélectionneur jusqu'au Mondial 2018, enRussie. « Le Mondial au Brésil lui a donné une image encore plus forte. Il a dominé son sujet. Pour vivre ensemble pendant un mois, il ne faut pascommettre beaucoup d’erreurs. Pour avoir passé toute la Coupe du monde à leurs côtés, je peux dire que l’organisation a été parfaite. Le contrat du sélectionneur se termine en juin 2016. L’élection à la présidence de la Fédération, elle, a lieu à la fin de l’année 2016. Il faudra décider avant. Qu’il soitprolongé ? Je le souhaiterais. C’est certainement quelque chose qui pourrait luiêtre proposé par le comité exécutif de la Fédération », a glissé le septuagénaire au Parisien, ravi de voir sa sélection réintégrer le top 10 du classement de la Fédération internationale (FIFA). On garde en mémoire les réticences du dirigeant breton à renouveler le contrat de Laurent Blanc avant l'Euro 2012. Ce qui entraîna le départ de ce dernier au terme du tournoi ukraino-polonais.

Plus récemment, Le Graët a assuré qu'il raccrocherait bien à l'automne 2016. «Je verrais bien Didier Deschamps être président de la FFF dans quelques années», a-t-il confié, sans rire, sur Canal +. Une déclaration qui renforce cette image de statue du commandeur qui colle actuellement si bien au sélectionneur.

 

 

 

 

SPORT

France – Portugal : un match tout sauf amical pour les Lusitaniens

© Francisco Leong, AFP | Le Portugal, qui affronte l'équipe de France samedi soir, est en pleine crise de confiance.

Texte par Yann BUXEDA

Dernière modification : 10/10/2014

Samedi soir, au Stade de France, les Bleus de Didier Deschamps reçoivent le Portugal. Un match amical au goût de revanche pour des Portugais habitués à souffrir face à leurs homologues tricolores.

Samedi 11 octobre, au Stade de France, le match entre la France et le Portugal pourrait bien n’avoir d’amical que le nom. Les Bleus, qui entament une longue préparation jusqu’à l’Euro-2016, devraient en effet trouver dans cette adversité un défi particulièrement inspirant. D’autant que leurs prochaines rencontres, également dénuées d’enjeu comptable*, n’auront pas le même lustre que celle de ce samedi soir, qui l’oppose à une sélection prestigieuse.

En face, justement, le Portugal peine à faire honneur à ce prestige depuis plusieurs années. La sélection lusitanienne, qui compte en ses rangs quelques uns des meilleurs joueurs du monde, Cristiano Ronaldo en tête, semble frappée d’une grave crise de confiance.

Une sélection portugaise en pleine crise…

Éliminés sans gloire du Mondial-2014 au Brésil après avoir subi les foudres de l’Allemagne (4-0) puis avoir trébuché sur les États-Unis (2-2) avant de battre, pour l’honneur, une décevante équipe du Ghana (2-1), les Portugais peinent à se relever.

Au début du mois de septembre, les hommes du sélectionneur Paulo Bento ont débuté leur campagne qualificative pour l’Euro-2016 de la pire des manières : une défaite humiliante, à domicile, face à la modeste Albanie. Un nouveau faux pas qui a d’ailleurs précipité le départ de Paulo Bento.

Son successeur, Fernando Santos, pourrait être l’homme du renouveau. Le baptême du feu de l’ancien sélectionneur de la Grèce revêt une importance toute particulière, notamment parce qu’au sortir du match, il devra purger une suspension de banc de huit matches. Un lourd héritage qui découle de son expulsion en huitièmes de finale de la dernière Coupe du monde.

Au Stade de France, Fernando Santos aura à cœur de prouver qu’il peut remettre le Portugal sur les rails.

… mais aussi revancharde

Sur le terrain, les joueurs ont également beaucoup à se faire pardonner. Et cette rencontre face à la France pourrait constituer l’occasion rêvée de redorer le blason de la Selecção das quinas auprès de ses supporters.

Déjà, parce que l’équipe de France de football, auréolée d’un Mondial-2014 satisfaisant, a retrouvé sa place dans le gotha du football mondial. Mais surtout parce qu’historiquement, les Bleus ont souvent endossé le rôle de bourreau des Lusitaniens ces dernières années, en compétition internationale.

Il y a huit ans, lors de leur dernière opposition, les Bleus avaient éliminé le Portugal en demi-finale du Mondial-2006 en Allemagne. Six ans plus tôt, au même stade de la compétition, l’équipe de France, menée par Zinedine Zidane, avait privé les Lusitaniens de la finale de l’Euro-2000. Et en 1984, c’était un but de Platini qui avait douché les espoirs portugais, une fois encore en demi-finale d’un Euro.

Sur un plan plus large, le rapport de force se confirme. En 22 oppositions, le Portugal n'a battu que cinq fois la France, pour un nul et 16 victoires tricolores. Il faut même remonter à avril 1975 pour trouver trace d'une victoire portugaise face aux Bleus (0-2).

Autant dire qu’un succès de Cristiano Ronaldo et les siens en terre française, dans un stade où les supporters portugais devraient être présents en nombre, constituerait un fait presque historique.

* La France est automatiquement qualifiée pour l’Euro-2016 en qualité de pays hôte de la compétition.

 

 

 

 

L'équipe de France accueille le Portugal en match amical, ce samedi soir au Stade de France. Nombre de confrontations, bilan, sélections, voici, en quelques chiffres, tout ce qu'il faut savoir sur cette affiche.

 
figo (luis) zidane (zinedine) (L'Equipe)
 

22. Le nombre de matches entre les deux équipes : 19 en amical, 2 à l’Euro et 1 en Coupe du monde.

16. Le nombre de victoires des Français, pour un nul et cinq revers.

8. Les Bleus restent sur huit succès de rang face au Portugal.

19. La France a marqué au moins un but lors de 19 de ses 22 matches contre le Portugal.

46. Le nombre de buts inscrits par les Bleus face au Portugal, qui a lui trouvé le chemin des filets à 27 reprises contre l’équipe de France.

East Rutherford, 06/10/2014 - Cristiano Ronaldo during the friendly match between the national teams of Portugal and the Irish Republic, tonight at MetLife Stadium in East Rutherford, New Jersey. All national delegation follows shortly after the end of th (L'Equipe)

9. La France occupe la 9e place du classement FIFA. Le Portugal est deux rangs derrière (11e).

50. Le total de buts inscrits par Cristiano Ronaldo avec le Portugal. Ce qui fait de lui le meilleur buteur de l’histoire de la sélection lusitanienne. Avec 24 réalisations, Karim Benzema est lui le meilleur buteur français présent samedi soir.

114. Cristiano Ronaldo est le joueur le plus capé du Portugal présent dans le groupe, avec 114 sélections (le record appartient à Luis Figo, qui a porté 127 fois le maillot national). Côté français, ce sera Karim Benzema, avec 73 capes (le record appartient à Lilian Thuram, international à 142 reprises).

526. Les 23 Bleus retenus par Didier Deschamps totalisent 526 sélections, soit une moyenne de 22.9 par joueur. 9 d’entre eux comptent 10 sélections ou moins.

726. Les 24 joueurs portugais retenus par Fernando Santos totalisent 726 sélections, soit 30.25 par joueur. A eux cinq, Cristiano Ronaldo (114 capes), Nani (79), Bruno Alves (75), Ricardo Carvalho (75) et Joao Moutinho (72) représentent 57% du total (415 sélections).

matuidi (blaise)digne (lucas)cabaye (yohan)ongenda (hervin)alex (L'Equipe)

0. Six joueurs retenus dans le groupe portugais n’ont pas la moindre sélection. Il s’agit d’Anthony Lopes (Lyon), Ivo Pinto (Dinamo Zagreb), Cedric (Sporting), Jose Fonte (Southampton), Adrien Silva (Sporting), Joao Mario (Sporting). Côté français, seul Benoît Costil est dans ce cas.

6. Le Sporting est le club le mieux représenté pour les Portugais, avec six joueurs, devant le Real Madrid (4). Benfica (Eliseu) et le FC Porto (Ricardo Quaresma) n’ont qu’un seul représentant.

3. Côté français, les clubs les mieux représentés sont le PSG (3) et Marseille (3). Suivent le Real Madrid, la Juve, Manchester City et Newcastle (2). 14 clubs au total ont au moins un représentant.

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