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Le Brésil a eu très chaud !

29 juin 2014 - 09:15

Coupe du monde 2014

 

Le Brésil a eu très chaud !

Par Flavien Chailleux, 27-06-2014

Julio Cesar

Julio Cesar, héros brésilien samedi - Panoramic

Au terme d’un suspense insoutenable à Belo Horizonte, le Brésil a arraché sa qualification en quarts de finale aux dépens du Chili (1-1, 3-2 tab). Au tour suivant, la Seleção affrontera la Colombie.

Brésil-Chili 1-1 (3-2 tab)
Brésil : David Luiz (18e)
Chili : Alexis Sanchez (32e)

Pour son premier match à élimination directe du Mondial 2014, la Seleção a eu recours aux tirs au but pour s’extirper du Chili en huitièmes de finale (1-1, 3-2 tab). Pourtant convaincante lors du premier acte, la formation de Luiz Felipe Scolari est apparue comme annihilée face à l’enjeu dans une atmosphère irrespirable. Pourtant, ce Chili-là semblait friable au cours du premier acte. Capable de garder sa cage inviolée face au tenant du titre espagnol (2-0), la Roja était bien plus à la peine face aux premiers assauts auriverde. Notamment lorsqu’il s’agissait de contenir un Neymar souvent laissé libre et donc menaçant sur chacune de ses accélérations. Même si l’attaquant de Barcelone, co-meilleur buteur du tournoi (4 buts), se montrait beaucoup plus maladroit à la finition (16e, 36e, 40e). Il était tout de même à l’origine du corner qui permettait à David Luiz de trouver la faille d’une déviation au deuxième poteau (1-0, 18e).

Le Brésil, la peur au ventre
Finalement, cette avance au score précoce ne faisait qu’inciter Thiago Silva et ses partenaires de reculer d’un cran. Une option peut-être prématurée. Toujours est-il qu’ils menaient à bien leur stratégie… jusqu’à ce qu’une passe manquée de Hulk ne permette à Vargas de trouver victorieusement Sanchez dans la surface (1-1, 32e).  Si les Auriverde tentaient de reprendre l’ascendant avant la pause, ils se montraient à nouveau timorés au cours de la deuxième période. Seul Hulk parvenait à hausser son niveau de jeu. Mais le joueur du Zenit se voyait refuser un but pour s’être aidé du bras (55e) avant de voir ses tentatives suivantes mises en échec par Claudio Bravo (84e, 103e). Face à un adversaire crispé, le Chili jouait crânement sa chance au point de prendre nettement l’ascendant au niveau de la possession (près de 70% lors du temps réglementaire). Il fallait même un sauvetage de Julio Cesar pour empêcher Aranguiz de donner l’avantage à la Roja à l’heure de jeu (64e).

Chili, les regrets seront éternels
Déjà éliminé par la Seleção  lors de trois précédents Mondiaux (1962, 1998, 2010), le Chili n’avait jamais été aussi près de faire tomber sa bête noire sur la plus grande des scènes internationales. Dans une tension palpable, les deux nations se neutralisaient durant la prolongation. La Roja devait toutefois puiser dans ses réserves pour maintenir un minimum d’équilibre collectif. Cela n’empêchait pas Pinilla de s’offrir une balle de qualification. Aux 20 mètres, le n°9 chilien expédiait une frappe du droit sur la transversale d’un Julio Cesar archi-battu (120e). Miraculé sur cette frappe, ce dernier brillait lors de la séance de tirs au but en repoussant les tentatives de… Pinilla et d’Alexis Sanchez. Mais c’était encore l’un de ses montants qui faisait basculer définitivement la partie. Dernier tireur, Jara expédiait son penalty sur le poteau gauche de Julio Cesar. Le Brésil peut respirer un grand coup, la catastrophe a été évitée de peu…

Les joueurs du match
Forcément, avec deux tirs au but détournés, Julio Cesar est le héros de la soirée côté brésilien. D’autant que le gardien, désormais exilé en club à Toronto, s’était auparavant montré décisif en détournant une tentative chilienne à l’heure de jeu. Dans le rang des battus, Claudio Bravo n’aura rien à regretter de son Mondial. Le futur portier de Barcelone a encore été impressionnant dans sa cage. Il a également pu compter devant lui sur un Gary Medel qui a mis en échec plusieurs offensives brésiliennes avant de devoir quitter la partie sur blessure (108e).

On n’a pas aimé
Malgré les doutes, le Brésil avance. Certains joueurs continuent néanmoins d’interroger à l’image d’Oscar qui a traversé la partie comme une ombre. Si le joueur de Chelsea s’est montré efficace sur ses replis défensifs, il a davantage été vu en position de milieu défensif que dans son rôle de meneur de jeu. Il s’est d'ailleurs montré trop approximatif dans ses transmissions (seulement 51.6% de passes réussies, Opta). Sans véritable joueur de substitution à son poste, il devrait toutefois garder la confiance de Scolari jusqu’au bout de la compétition…

Les 8es de finale en images :

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